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La Phlébite ou Thrombose veineuse

Source : http://www.passeportsante.net

Description médicale

Voir aussi : DOSSIER : THROMBOSE VEINEUSE PROFONDE des membres inférieurs

La phlébite est un trouble cardiovasculaire qui consiste en la formation d’un caillot sanguin dans une veine. Elle s’accompagne d’inflammation. Ce caillot bloquera complètement ou partiellement la circulation sanguine dans la veine. Notons que dans le milieu médical, on l’appelle plutôt thrombophlébite ou thrombose veineuse (phlebos signifie « veine » et thrombosis, « coagulation »).

Chez la majorité des gens, la phlébite se forme dans une veine des jambes. Dans beaucoup de cas, il est impossible d’en déterminer la cause précise. On sait toutefois qu’elle peut survenir à la suite d’une longue immobilisation, par exemple, après une chirurgie ou en raison d’un plâtre. Une chose est certaine : si la phlébite touche une veine profonde, de gros calibre, un traitement doit être prodigué de toute urgence.

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Types

Il importe de bien distinguer les deux types de phlébite, aux conséquences et aux traitements fort différents.

  • La phlébite superficielle. Dans ce cas, le caillot sanguin se forme dans une veine de surface. Il s’agit de la forme la plus courante, qui affecte surtout les personnes qui ont des varices. Elle occasionne douleur et inconfort. Bien que la phlébite superficielle puisse sembler anodine, on devrait la considérer comme un signal d’alarme. En effet, elle est généralement un signe d’insuffisance veineuse avancée pouvant conduire à une phlébite profonde.
  • La phlébite profonde. Lorsque le caillot sanguin se produit dans une veine profonde, dont le débit sanguin est important, la situation est plus dangereuse puisque le caillot risque de se détacher de la paroi de la veine. Porté par le flux sanguin, celui-ci peut alors traverser le coeur, puis bloquer l’artère pulmonaire ou une de ses branches. C’est alors l’embolie pulmonaire, un accident potentiellement fatal. Le plus souvent, ce type de caillot se forme dans une veine du mollet.

Jusqu’à tout récemment, on entendait peu parler de phlébite. Pour attirer l’attention sur le problème, il aura fallu quelques décès par embolie pulmonaire, notamment ceux causés par de longs voyages en avion où les mouvements sont restreints (d’où le surnom de « syndrome de la classe économique »). Pourtant, la phlébite profonde touche plus d’une personne sur 1 000. En Amérique, elle est même plus fréquente que la crise cardiaque et l’accident vasculaire cérébral1! Heureusement, les stratégies de prévention sont extrêmement efficaces.

Causes

Du point de vue physiologique, on sait que les phénomènes suivants précipitent l’apparition d’une phlébite.

  • Le sang qui stagne dans une veine, une situation typique de l’insuffisance veineuse et des varices.
  • Une lésion dans la paroi d’une veine, provoquée par le port d’un cathéter, par une blessure, etc.
  • Le sang qui coagule plus facilement (certains cancers et certaines anomalies génétiques, par exemple, rendent le sang plus visqueux).

Chez environ la moitié des personnes qui en sont atteintes, la phlébite survient spontanément sans que l’on puisse l’expliquer. Néanmoins, des facteurs de risque ont été identifiés. Voir Personnes à risque et Facteurs de risque.

Complications

Les complications accompagnent rarement la phlébite superficielle. Cependant, une phlébite profonde peut entraîner une embolie pulmonaire. Ce type d’embolie survient lorsqu’un caillot de sang obstrue l’artère pulmonaire ou une de ses branches. Dans plus de 70 % des cas, l’embolie pulmonaire est causée par un caillot sanguin initialement formé dans une veine des jambes.

En outre, lorsqu’une veine profonde est touchée, des symptômes d’insuffisance veineuse peuvent survenir à long terme, par exemple de l’enflure aux jambes, des varices et des ulcères aux jambes. Ces symptômes résultent de l’endommagement des valvules par le caillot sanguin (voir le schéma au début de la fiche), ce qui ralenti le retour du sang vers le coeur. En termes médicaux, il s’agit d’un syndrome post-phlébitique.

Symptômes

Phlébite superficielle

  • La veine atteinte est rouge et dure. La rougeur peut s’étendre à la zone de peau environnante. La veine est souvent visible puisqu’il s’agit d’une veine de surface.
  • Une douleur dans la région de la veine atteinte ou une sensibilité au toucher.
  • Parfois, une enflure locale.

Phlébite profonde

Chez une personne sur deux, on peut observer les signes suivants dans la jambe affectée.

  • Une sensation de chaleur.
  • Une douleur sourde au mollet ou à la cuisse.
  • De l’enflure, plus étendue que dans le cas de la phlébite superficielle.
  • Une rougeur de la peau.
En présence de ces symptômes, consulter un médecin dans les plus brefs délais puisque le risque d’embolie pulmonaire est élevé. L’embolie pulmonaire se reconnaît entre autres par un souffle court inhabituel, des douleurs à la poitrine et des crachats de sang. Une perte de conscience peut survenir.

Personnes à risque

  • Les personnes qui souffrent d’insuffisance veineuse ou qui ont des varices.
  • Les personnes qui ont déjà souffert de phlébite, ou dont un membre de la famille a déjà souffert de phlébite ou d’embolie pulmonaire.
  • Les personnes qui subissent une chirurgie importante et doivent, par conséquent, demeurer alitées plusieurs jours (par exemple, une chirurgie à la hanche) et celles qui doivent porter un plâtre.
  • Les personnes hospitalisées en raison d’insuffisance cardiaque ou d’insuffisance respiratoire.
  • Les personnes qui ont un stimulateur cardiaque (pacemaker) et celles auxquelles on a posé un cathéter dans une veine pour traiter une autre maladie. Le risque est alors accru qu’une phlébite apparaisse dans un bras.
  • Les personnes atteintes d’un cancer (certains types de cancers contribuent à la coagulation du sang).
  • Les personnes ayant une paralysie des jambes ou des bras.
  • Les personnes atteintes d’une maladie de coagulation du sang.
  • Les personnes qui ont eu une blessure ayant abîmé une veine (par exemple, une fracture à la hanche).
  • Les femmes enceintes, surtout en fin de grossesse et en période de post-partum.
  • Le risque de phlébite augmente avec l’âge.

Facteurs de risque

  • Rester dans une position immobile pendant plusieurs heures : travailler en étant debout longtemps, faire de longs trajets en voiture ou en avion, etc. Dans l’avion, la pressurisation et la climatisation haussent le risque (ce dernier demeure tout de même minime : une personne sur un million2).
  • Chez les femmes, le fait de suivre un traitement d’hormonothérapie de remplacement ou de prendre des anovulants. Ces médicaments contribuent à la coagulation du sang.
  • Faire l’usage de drogues injectables. Il s’agit d’un facteur de risque d’une phlébite dans un bras.

Facteurs ayant un rôle mineur

  • Être obèse.
  • Fumer la cigarette.

Prévention

Pourquoi prévenir?
  • Pour éviter les multiples inconforts qui accompagnent la phlébite, de même que ses complications, potentiellement fatales.
  • Les mesures qui permettent de prévenir la phlébite profonde sont efficaces dans plus de 90 % des cas, lorsqu’elles sont bien choisies en collaboration avec un médecin2.
  • Pour prévenir les récidives : si elle n’est pas prévenue adéquatement, la phlébite profonde réapparaît dans les cinq ans qui suivent une première atteinte, chez environ une personne sur trois3.

 

Mesures pour prévenir la phlébite et ses récidives
  • En cas d’insuffisance veineuse ou de varices, des mesures permettent d’éviter que la situation ne s’aggrave et qu’elle provoque alors un risque de phlébite. Consulter la fiche sur les varices.
  • Éviter de rester en position immobile plusieurs heures. Pour les voyages en avion, voir les conseils ci-dessous.
  • Bien s’hydrater. Les nutritionnistes recommandent de boire en moyenne deux litres d’eau ou de boisson (jus, bouillons, thé, café, etc.) chaque jour, à moins d’avis contraire d’un médecin. Cette recommandation sert de barème, mais ne repose pas sur des données scientifiques précises.
  • Ne pas porter de vêtements qui gênent la circulation, comme des chaussettes serrées aux chevilles ou aux genoux.
  • Pour prévenir la phlébite, les médecins encouragent les patients alités, ceux qui ont récemment subi une opération ainsi que les femmes qui viennent d’accoucher à se lever et à marcher le plus tôt possible. L’approbation du médecin est nécessaire.
  • Chez les personnes à faible risque d’avoir une phlébite profonde, l’utilisation de bas de contention durant des situations à risque est suffisante comme mesure préventive. Idéalement, on devrait se procurer des bas neufs tous les trois mois puisqu’ils perdent de leur élasticité avec le temps.
  • Chez les personnes à haut risque de phlébite profonde, le médecin prescrit parfois un médicament anticoagulant (héparine ou warfarine). Ce médicament peut être donné à titre préventif au moment d’une hospitalisation ou d’une chirurgie, par exemple.
Au cours d’un long vol en avion

Phlébite

Voici quelques conseils qui peuvent aider à améliorer le confort et à prévenir la phlébite au cours de vols en avion d’une durée de six heures ou plus.

  • Se lever à l’occasion pour s’étirer et marcher un peu. En position assise, pratiquer une quinzaine de mouvements de flexion et d’extension des chevilles toutes les heures. Cet exercice aidera à stimuler le retour du sang vers le coeur.
  • Éviter de garder les jambes croisées trop longtemps et s’assurer que le bord du siège ne comprime pas les vaisseaux sanguins des cuisses.
  • Porter des vêtements amples qui ne serrent pas trop les jambes et la taille afin de ne pas gêner la circulation sanguine.
  • Veiller à bien s’hydrater en buvant de l’eau avant, pendant et immédiatement après le vol.
  • Éviter de boire de l’alcool, qui déshydrate.
  • Durant le vol, éviter de prendre des somnifères, qui ont pour effet de ralentir les mouvements et contribuent à la stagnation du sang.
  • Éviter de dormir pendant des périodes prolongées (le risque de phlébite est plus élevé au bout de deux heures de sommeil). Pour dormir, surélever les jambes si l’espace disponible le permet.
  • Les personnes à risque de phlébite devraient discuter avec leur médecin avant leur départ de la possibilité de porter des bas de contention ou de prendre des médicaments anticoagulants.

Traitements médicaux

Diagnostic

Bien qu’un simple examen physique puisse permettre de diagnostiquer une phlébite superficielle, on doit généralement procéder à une échographie veineuse ou à une radiographie réalisée à l’aide d’une substance de contraste pour détecter la présence de caillots sanguins dans les veines profondes. L’enflure et une sensation de chaleur dans les jambes sont des signes qui pourront inciter le médecin à pratiquer une échographie ou une radiographie.

Traitements

En cas de phlébite superficielle, un traitement local, qu’on peut faire à la maison, suffit. Le repos est conseillé, avec élévation de la jambe et application de compresses tièdes sur la région affectée. Les compresses peuvent être appliquées durant 15 à 30 minutes, de deux à trois fois par jour. Le patient peut également prendre des anti-inflammatoires. La situation s’améliore habituellement en une semaine ou deux. Un nouveau traitement est également préconisé depuis un certain temps. Il consiste à prendre des médicaments anticoagulants pendant quelques semaines. Les anticoagulants (par exemple, l’héparine) préviennent ou retardent la formation de caillots dans le sang, et contribuent aussi à leur dissolution.

Les patients ayant des varices et qui sont atteints de phlébites à répétition peuvent subir une ablation chirurgicale de la partie de la veine qui est affectée, une intervention communément appelée stripping. Lorsque la phlébite est causée par une infection bactérienne, les antibiotiques sont employés.

En cas de phlébite profonde, des médicaments anticoagulants sont injectés par voie intraveineuse ou sous-cutanée afin de dissoudre le caillot sanguin et de prévenir l’aggravation. Généralement, le médecin suggère également de compléter le traitement par la prise d’anticoagulants par voie orale (la warfarine ou Coumadin®). Ce traitement se poursuivra sur une période allant de quelques mois à plusieurs années, selon le cas.

Le port de bas de contention sur une base quotidienne est souvent recommandé. Cela aide à réduire l’enflure et à prévenir les complications.

Important

  • En cas d’enflure ou de douleur soudaine, éviter de masser la région affectée, ce qui risquerait d’aggraver la situation.
  • La vitamine K, contenue principalement dans les légumes verts et les algues, peut contrer l’action des anticoagulants. Les personnes sous anticoagulant oraux doivent simplement éviter de changer brusquement la quantité de légumes verts et d’algues qu’elles consomment4.

L’opinion du médecin

La phlébite est une maladie potentiellement grave, car elle comporte un risque que le caillot se déplace et se loge dans le poumon. C’est pourquoi il est important de consulter rapidement si une enflure à la jambe ou une nouvelle douleur au mollet se présente. Parfois, ces symptômes disparaissent d’eux-mêmes, mais ils risquent fort de ressurgir de nouveau. Je vous conseille aussi d’informer votre médecin si vous avez des varices qui deviennent rouges et douloureuses.Heureusement, nous disposons de moyens efficaces pour prévenir et traiter cette affection. Mais souvenez-vous des mesures simples, comme éviter de rester debout plusieurs heures ou se lever et marcher quelques minutes durant un voyage en avion. Aussi, le port de bas de contention peut prévenir l’apparition d’une enflure persistante à la jambe et d’une sensation de lourdeur attribuables aux dommages causés à la veine par le caillot.Dre Mélanie Gagnon
Révision médicale (janvier 2007) : Dre Mélanie Gagnon, spécialiste en médecine interne, Chaire Lucie et André Chagnon pour l’enseignement d’une approche intégrée en prévention, Université de Sherbrooke.
Révision médicale (février 2005) :
Dr Paul Lépine, M.D., D.O.

Approches complémentaires

Il n’existe pas de traitement non conventionnel spécifique à la phlébite. L’approche préventive est à privilégier.

Pour connaître les traitements non conventionnels qui peuvent contribuer à soulager les symptômes de l’insuffisance veineuse et à prévenir son aggravation.

EN BREF DONC et pour RESUMER :

À propos de la phlébite

On appelle phlébite la formation d’un caillot sanguin qui bloque complètement ou partiellement la circulation sanguine dans une veine. Dans la majorité des cas, la phlébite se forme dans une veine des jambes. Elle peut être superficielle ou profonde. Il est souvent impossible de cerner une cause précise, mais rester immobile longtemps est propice au déclenchement d’une phlébite.

Quand la phlébite touche une veine profonde, un traitement médical doit être prodigué rapidement. Si la phlébite profonde n’est pas traitée, le caillot peut se déplacer et bloquer l’apport sanguin aux poumons, ce qui provoque une embolie pulmonaire. C’est une situation très dangereuse, potentiellement fatale.

Symptômes

Phlébite superficielle

  • La veine atteinte est rouge, dure et souvent visible. La rougeur peut s’étendre à la zone environnante.
  • On ressent une douleur dans la région de la veine atteinte ou cette région est sensible au toucher.

Phlébite profonde

Attention. En cas d’enflure ou de douleur soudaine, on doit éviter de masser la région atteinte. Cela risquerait d’aggraver la situation.
  • Elle passe souvent inaperçue.
  • Sensation de chaleur et de rougeur de la peau.
  • Douleur sourde au mollet ou à la cuisse.
  • De l’enflure, plus étendue que dans le cas de la phlébite superficielle.
Attention. En présence de ces symptômes, on doit consulter rapidement un médecin pour éviter le risque d’embolie pulmonaire. Pour confirmer le diagnostic de phlébite profonde, le médecin procédera généralement à une échographie veineuse ou à un examen similaire.

Ce qui augmente le risque

  • Souffrir d’insuffisance veineuse.
  • Demeurer immobile, assis ou alité, durant de longues périodes.
  • Souffrir d’un cancer, d’une paralysie des jambes ou des bras, d’une maladie de coagulation du sang.
  • Avoir eu une phlébite dans le passé.
  • Être en fin de grossesse ou dans la période qui suit l’accouchement.
  • Pour les femmes : suivre un traitement d’hormonothérapie ou prendre des anovulants.
  • Souffrir d’obésité.

Prévenir

Attention. La prévention est très importante pour les gens qui ont déjà souffert de phlébite profonde. Sans mesures adéquates de prévention, une personne sur trois sera atteinte de nouveau, dans les cinq ans suivant la première phlébite.
  • Prendre des mesures pour contrôler l’insuffisance veineuse et les varices afin d’éviter qu’elles ne dégénèrent en phlébite.
  • Éviter de rester immobile plusieurs heures.
  • Boire suffisamment d’eau et d’autres liquides (environ deux litres par jour).
  • Éviter les vêtements qui gênent la circulation sanguine, par exemple les bas serrés aux chevilles ou aux genoux.

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Traitements

Phlébite superficielle

Le repos, accompagné d’une élévation de la jambe et de l’application de compresses tièdes, de deux à trois fois par jour est le traitement de base. Des anti-inflammatoires sont souvent prescrits. La situation s’améliore généralement en une semaine ou deux.

Phlébite profonde

Anticoagulants. Par injection au début, puis par voie orale durant une période allant de plusieurs mois à plusieurs années.

Bas de contention. Le port de bas de contention est souvent recommandé pour réduire l’enflure et aider à prévenir les complications.

Il n’existe pas de traitement complémentaire spécifique à la phlébite. Il s’agit d’une maladie potentiellement grave qui demande un suivi médical. On doit privilégier la prévention.

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Sites d’intérêt

États-Unis

American Heart Association
www.americanheart.org

Coalition to Prevent Deep-Vein Thrombosis
www.preventdvt.org

Voir aussi : DOSSIER : THROMBOSE VEINEUSE PROFONDE des membres inférieurs

Références

Bibliographie

American Heart Association. Diseases and Conditions – Economy-Class Syndrome and Deep Vein Thrombosis, American Heart Association. [Consulté le 16 novembre 2006]. www.americanheart.org
American Public Health Association. Deep-vein thrombosis : advancing awareness to protect patient lives, APHA. [Consulté le 16 novembre 2006]. www.apha.org
Association médicale canadienne (Ed). MedActuel – Dossier clinique. Voyager en avion : mieux vaut prévenir! : La thrombophlébite profonde (TPP) : Conseils aux patients, Amc.ca. [Consulté le 16 novembre 2006]. www.cma.ca
Association médicale canadienne (Ed). Grand public, Maladies – Thrombophlébite, Amc.ca. [Consulté le 16 novembre 2006]. www.cma.ca
Bosson Dr Jean-Luc. Maladie Thrombo-embolique Veineuse, Université Joseph-Fournier de Grenoble. [Consulté le 16 novembre 2006]. www-sante.ujf-grenoble.fr
Coalition to Prevent Deep-Vein Thrombosis. [Consulté le 16 novembre 2006]. www.preventdvt.org
InteliHealth (Ed). Diseases and Conditions – Superficial Thrombophlebitis, Aetna Intelihealth. [Consulté le 16 novembre 2006]. www.intelihealth.com
Mayo Foundation for Medical Education and Research (Ed). Diseases & Conditions – Thrombophebitis, MayoClinic.com. [Consulté le 16 novembre 2006]. www.mayoclinic.com
National Library of Medicine (Ed). Medline Plus Health Information, Health topics – Thrombophlebitis, Medline plus. [Consulté le 16 novembre 2006]. www.nlm.nih.gov
National Library of Medicine (Ed). PubMed, NCBI. [Consulté le 16 novembre 2006]. www.ncbi.nlm.nih.gov
Schleich Dr Jean Marc. Thromboses veineuses profondes, Département de cardiologie et maladies vasculaires, CHU de Rennes. [Consulté le 16 novembre 2006]. www.med.univ-rennes1.fr
The Natural Pharmacist (Ed). Natural Products Encyclopedia, Conditions – Phlebitis, ConsumerLab.com. [Consulté le 16 novembre 2006]. www.consumerlab.com

Notes

1. Coalition to Prevent Deep-Vein Thrombosis. More about DVT – About Deep-Vein Thrombosis and Pulmonary Embolism, Coalition to Prevent Deep-Vein Thrombosis. [Consulté le 16 novembre 2006]. www.preventdvt.org
2. Goldhaber SZ, Fanikos J. Cardiology patient pages. Prevention of deep vein thrombosis and pulmonary embolism. Circulation. 2004 Oct 19;110(16):e445-7. Texte intégral [Consulté le 16 novembre 2006] : http://circ.ahajournals.org
3. Schleich, Dr Jean Marc. Thromboses veineuses profondes, Département de cardiologie et maladies vasculaires, CHU de Rennes. [Consulté le 16 novembre 2006]. www.med.univ-rennes1.fr
4. Goldhaber SZ, Grasso-Correnti N. Cardiology patient pages – Treatment of blood clots. Circulation. 2002 Nov 12;106(20):e138-40. Texte intégral [Consulté le 16 novembre 2006] : http://circ.ahajournals.org