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Revenir à l’essentiel : Guides alimentaires

Bien qu’il n’existe pas de modèle parfait en matière de nutrition, les autorités de la plupart des pays occidentaux publient des guides alimentaires1-3 pour nous aider à faire des choix judicieux qui allient plaisir et santé.

Dans cette fiche consacrée aux guides alimentaires, nous verrons d’abord les contraintes auxquelles font face ceux qui les élaborent. Nous examinerons ensuite trois guides alimentaires avec leurs recommandations respectives. Enfin, nous tenterons de voir dans quelle direction évoluent actuellement les guides alimentaires, en nous basant, entre autres, sur les suggestions d’organismes comme l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

En effet, pour aider les différents pays à établir leurs guides alimentaires, l’OMS publie régulièrement divers documents d’orientation4. Ceux-ci traitent autant du contenu nutritif (à partir des plus récentes recherches scientifiques) que des meilleures façons de faire accepter les nouvelles recommandations par les diverses populations en fonction de leurs coutumes, leurs habitudes, leurs traditions et leurs particularités socio-économiques. C’est à la suite de suggestions de cet ordre qu’il y a quelques années, les guides alimentaires ont commencé à proposer de manger certains aliments ou groupes d’aliments plutôt que de recommander d’ingérer toute une série de nutriments précis.

Des enjeux nutritionnels et politiques

Quand on consulte un guide alimentaire, il importe de savoir qu’il ne s’agit pas seulement d’un document scientifique. Son élaboration doit aussi prendre en considération des facteurs culturels, politiques et économiques. Ainsi, ce ne sont pas uniquement les spécialistes en nutrition qui prennent part aux décisions, mais également l’industrie agroalimentaire, ce qui peut créer des conflits d’intérêt. Mentionnons à ce sujet que le Physicians Committee for Responsible Medicine, qui prône le végétarisme, a porté plainte, et gagné, contre le ministère américain de l’Agriculture en 20005. Le jugement a déterminé que le Ministère avait intentionnellement caché des renseignements concernant les liens entre des responsables du guide alimentaire et les industries laitière, de la viande et des oeufs.

De plus, en élaborant leurs guides, les gouvernements doivent tenir compte de contraintes de politique intérieure : l’autosuffisance, le soutien à l’agriculture, l’occupation du territoire, la promotion des régions ressources, etc. Enfin, il serait contre-productif de faire la promotion d’un régime – aussi bénéfique soit-il pour la santé – qui exigerait de tels changements des habitudes alimentaires ou culinaires, qu’il n’aurait à peu près aucune chance d’être adopté par la population.

Ce sont tous ces facteurs qui expliquent que, malgré des principes de base similaires, on retrouve plusieurs différences entre les guides, et que bien des groupes de pression les critiquent.

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Les guides canadien, américain et français

Dans sa plus récente édition, (février 2007), le Guide alimentaire canadien1 fait une large place aux fruits et aux légumes. Il conseille de réduire les gras, surtout les trans et les saturés. Les portions de produits céréaliers sont de 3 à 8 par jour. La moitié d’entre elles doit être constituée de grains entiers.

Au chapitre des viandes et des substituts, le Guide conseille de manger au moins deux repas de poisson par semaine et de consommer souvent des légumineuses ou du tofu. Les boissons de soya font partie du groupe lait et substituts. D’autres aliments, issus des communautés ethniques du pays, sont aussi mis en vedette : kéfir, boulghour, quinoa…

Les portions sont précises. En effet, on tient compte de l’âge et du sexe des consommateurs. On encourage aussi les Canadiens à bien lire les étiquettes des produits alimentaires afin qu’ils optent pour des choix faibles en gras, en sucre et en sel.

Santé Canada estime qu’en consommant les quantités et les types d’aliments recommandés, on peut réduire les risques de maladies cardiovasculaires, de certains canesrs et d’ostéroporose. Il insiste, aussi, sur la nécessité de faire de l’exercice physique tous les jours et de contrôler son poids pour prévenir les risques d’obesité et de diabète.

Pour en savoir plus sur le Guide alimentaire canadien, vous pouvez consulter l’analyse de la diététiste Hélène Baribeau.

Le Guide alimentaire canadien
Légumes (au moins un légume vert foncé et un orangé chaque jour) et fruits Enfants : 4 à 6 portions/jour
Adolescents : 7 à 8 portions/jour
Femmes : 7 à 8 portions/jour
Hommes : 7 à 10 portions/jour
Produits céréaliers (dont la moitié composée de grains entiers) Enfants : 3 à 6 portions/jour
Adolescents : 6 à 7 portions/jour
Femmes : 6 à 7 portions/jour
Hommes : 7 à 8 portions/jour
Lait et substituts dont la boisson de soya, le yogourt, le kéfir et le fromage (privilégier le lait écrémé ou du lait 1 % ou 2 % de M.G. et des substituts faibles en gras) Enfants : 2 à 4 portions/jour
Adolescents : 3 à 4 portions/jour
Femmes : 2 à 3 portions/jour
Hommes : 2 à 3 portions/jour
Viandes et substituts (dont deux portions de poisson par semaine, et souvent des légumineuses ou du tofu) Enfants : 1 à 2 portions/jour
Adolescents : 2 à 3 portions/jour
Femmes : 2 portions/jour
Hommes : 3 portions/jour

http://sciencebhakta.files.wordpress.com/2010/03/new-food-pyramid.jpg?w=483&h=529

Le guide alimentaire américain se présente -voir figure ci-joint en haut- sous la forme d’une pyramide (nommée MyPyramid2). Il a été révisé en avril 2005 et tient désormais compte de l’activité physique. Le guide a aussi été personnalisé en fonction de 12 profils individuels différents établis en fonction de l’âge, du sexe et de la propension à faire de l’activité physique.

La pyramide mise sur la modération et la variété et divise les aliments en six catégories. Elle met davantage l’accent sur les fruits, les légumes, les céréales et les produits laitiers, et conseille de réduire la consommation de viande et de matières grasses.

Cependant, bien que les États-Unis soient le pays où la proportion d’obèses est la plus élevée du monde, la nouvelle pyramide n’a pas été façonnée pour faire maigrir les Américains. Elle vise plutôt à ce qu’ils maintiennent un poids santé. On souhaite qu’elle serve de déclencheur pour emmener les gens à modifier progressivement leurs habitudes alimentaires et leur mode de vie.

La pyramide américaine (MyPyramid)
Groupe 1 Produits céréaliers (de préférence à grains entiers ou enrichis)
Groupe 2 Légumes (de préférence vert foncé ou orange)
Groupe 3 Fruits (privilégier la variété et ne pas abuser des jus)
Groupe 4 Matières grasses (avec modération, et choisir les bons gras)
Groupe 5 Produits laitiers (de préférence maigres ou sans gras), ou autres sources de calcium
Groupe 6 Viande, légumineuses, volaille, poisson et noix (de préférence faibles en gras)

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Le guide français, intitulé La santé vient en mangeant3 -voir ci-contre la figure, présente des recommandations de base, assez semblables à celles des autres guides alimentaires. On y fait toutefois la distinction entre les différents types de gras et on insiste moins sur les substituts de la viande. Le guide a, de plus, une intéressante particularité : il offre une série de conseils personnalisés à partir de 25 portraits bien précis, qui vont de La bouffe, je m’en fous à Je suis végétarien, en passant par J’ai tendance à grignoter entre les repas, Je mange souvent du fast-food, Je ne mange que du « bio » et Je me restreins pour ne pas grossir, je suis au régime. Les conseils sont présentés de façon claire, concrète et ludique. Voir Sites d’intérêt.

La prochaine génération des guides alimentaires

Les guides alimentaires se renouvellent constamment, et il y a bien sûr toujours place à l’amélioration. Plusieurs experts croient, par exemple, que les portions recommandées sont souvent trop élevées ou devraient être plus spécifiques selon les caractéristiques des personnes (homme ou femme, actif ou sédentaire, etc.). D’autres estiment qu’on accorde trop d’importance à la viande et aux produits laitiers. À la lumière de diverses études6, on suggère aussi, particulièrement pour lutter contre l’obésité, d’expliquer quels sont les gras à éviter et à privilégier, plutôt que de simplement prôner une réduction de leur consommation totale.

Certains groupes de recherche ont présenté récemment de nouvelles recommandations qui influenceront peut-être les prochaines mises à jour des guides. Nous vous présentons certaines de leurs conclusions.

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Du côté des recherches : la pyramide de Willett

La pyramide de Willett
 

L’équipe du Dr Walter Willett, directeur du Département de nutrition de l’École de santé publique de l’Université Harvard, a publié en 2001 sa propre version de la pyramide alimentaire américaine dans le livre Eat, Drink, and Be Healthy. Il a été mis à jour et réédité en 2005. Cette pyramide est basée sur les recherches en nutrition menées depuis les 20 dernières années et sur de multiples études épidémiologiques, dont une impliquant 121 700 femmes.

La pyramide proposée par le Dr Willett avait pour objectif de corriger certaines lacunes des guides canadien et américain auxquels elle reprochait, entre autres, un manque de distinction entre les types d’aliments à l’intérieur d’un même groupe. La plus récente version du Guide alimentaire canadien a repris, en partie, certains principes de la pyramide de Willett. D’autres ont aussi été appliquées dans la nouvelle pyramide américaine, mais le Dr Willett considère que cette dernière présente encore d’importantes déficiences7. Voici les principales recommandations de la pyramide de Willett.

Les fondations de la pyramide : exercice et contrôle du poids. C’est la base de la pyramide. Petits et grands, jeunes ou aînés, nous devons tous faire de l’exercice pendant au moins 30 minutes par jour. Cette mesure, associée à une saine alimentation, ne vise pas à faire perdre du poids, mais plutôt à le maîtriser, entre autres en équilibrant les apports et les dépenses énergétiques. Si on souffre d’embonpoint, il faut prendre les mesures nécessaires pour y remédier.

Rechercher les bons gras. Les chercheurs de Harvard l’affirment, et de nombreuses études le confirment8-11, ce n’est pas tant la quantité de gras qui nuit à la santé cardiovasculaire, mais plutôt les types de gras consommés. On a observé que les gras monoinsaturés et polyinsaturés, présents dans les noix, les avocats, le poisson, les olives et la plupart des huiles végétales, jouent un rôle important dans la prévention des maladies coronariennes. De même, les résultats d’une méta-analyse9 révèlent que la substitution d’une portion de glucides par une portion de « bon gras » à valeur énergétique équivalente est associée à une réduction de 30 % des troubles coronariens, tandis que la substitution d’un « mauvais gras » (gras trans, huile végétale hydrogénée, beurre, gras animal) par un « bon gras » végétal est associée à une diminution de 45 % des risques. (Voir notre Dossier Gras trans: pas dans ma tourtière!)

Des céréales… entières! Les grains entiers devraient faire partie de la plupart des repas tandis que ceux qui sont raffinés (le riz et le pain blanc, par exemple) ne devraient être mangés qu’exceptionnellement. Le fait qu’ils se transforment très rapidement en sucres au moment de la digestion les associe plutôt à des friandises qu’à des aliments sains.

De meilleures sources de protéines. Moins de viande rouge et plus de légumineuses, de noix, de poisson, de volaille et d’oeufs.

Beaucoup de légumes et de fruits, mais moins de pommes de terre. Il n’y a aucune restriction quant à la quantité de légumes à consommer. On les considère bénéfiques pour prévenir une panoplie de maladies, dont le cancer12. Par contre, les pommes de terre auraient un effet nocif sur le taux de sucre sanguin et l’insuline.

Moins de produits laitiers, surtout ceux riches en gras. Le calcium devrait plutôt provenir des légumes verts et du tofu, par exemple, ou même de suppléments, qui constituent une source moins coûteuse que les produits laitiers.

L’alcool, avec modération. Après avoir analysé les nombreuses études sur le sujet, l’équipe du Dr Willett conclut qu’une consommation par jour aurait un effet favorable sur la santé, en particulier face aux maladies cardiovasculaires. Mais une surconsommation peut avoir des effets dévastateurs. Ainsi, quelqu’un qui boit déjà modérément ne devrait pas s’en abstenir, mais quelqu’un qui ne boit pas n’aurait pas d’intérêt à commencer.

Une multivitamine par jour, en prévention. Il s’agit d’une des recommandations les plus controversées de la nouvelle pyramide. Selon Willett, face au rythme de vie actuel, même les gens les plus conscients de leur alimentation risquent d’avoir certaines carences. Pour quelques sous par jour, une multivitamine serait une bonne police d’assurance.

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Les recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé

Dans un document datant de janvier 200313, l’OMS propose des stratégies destinées, entre autres, à inspirer les prochaines refontes des guides alimentaires. Un des objectifs est de diminuer l’occurrence des maladies chroniques (le cancer, les maladies cardiovasculaires et pulmonaires, le diabète, l’ostéoporose, la carie dentaire, etc.) reliées à des facteurs diététiques et à l’activité physique. Élaborées à la suite de recherches exhaustives, voici les principales recommandations de l’OMS.

  • Augmenter la consommation de fruits, de légumes, de légumineuses, de grains entiers et de noix.
  • Augmenter substantiellement la pratique d’activité physique tout au long de la vie.
  • Remplacer les gras saturés et trans par des gras insaturés, et réduire la consommation totale de gras.
  • Privilégier le poisson, les viandes maigres et les produits laitiers faibles en gras si on consomme des produits animaux.
  • Réduire la consommation des sucres « simples ».
  • Réduire la consommation de sel, de toutes provenances.
  • Diminuer le marketing intensif destiné aux enfants, concernant les produits riches en gras et en sucre.

Selon l’OMS, l’implantation de ces mesures devrait se faire de façon concertée, et sur une longue période de temps. Elles pourraient déboucher sur le plus important et le plus significatif changement en santé publique jamais vu.

 

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Les pistes du régime méditerranéen

Depuis les années 1950, on a constaté les bienfaits de l’alimentation des populations méditerranéennes. En 1960, l’espérance de vie à l’âge adulte se situait, dans ces régions, parmi les plus élevées du monde, tandis que l’incidence des maladies coronariennes, de certains cancers et d’autres maladies liées à l’alimentation était parmi les plus faibles au monde. Bien que les facteurs diététiques ne suffisent pas à eux seuls à expliquer l’excellente santé des Méditerranéens, et bien que l’on reproche à certaines études un manque de méthodologie, il y a suffisamment de preuves qui démontrent que le modèle méditerranéen14-16 constitue une protection, entre autres, contre les maladies cardiovasculaires et le diabète. Pas étonnant que le régime méditerranéen soit de plus en plus considéré comme source d’inspiration pour les guides alimentaires.

Bien qu’il y ait des variantes selon les régions, le régime méditerranéen traditionnel est riche en glucides et en gras monoinsaturés (l’huile d’olive), et pauvre en gras saturés (les produits laitiers et les viandes). Il se caractérise par une consommation élevée d’aliments d’origine végétale (les produits céréaliers, les légumineuses, les fruits et les légumes, les noix et les graines); de faible à modérée d’aliments d’origine animale (la viande rouge et les produits laitiers, le poisson) avec, comme principale source de gras, l’huile d’olive. L’alcool, qui est généralement du vin, est consommé avec modération durant les repas, et le contrôle du poids fait partie de la tradition. (Voir notre fiche Régime méditerranéen.)

Les guides alimentaires : une bonne base.
La grande majorité des spécialistes de la nutrition, qu’ils soient du milieu officiel ou plus « alternatifs », conviennent que les guides alimentaires constituent une excellente base pour orienter ses choix alimentaires. Il y a certainement très peu de personnes qui ne pourraient pas mettre à profit au moins quelques-uns des conseils qui s’y trouvent, et ainsi améliorer leur santé. À chacun de décider ensuite jusqu’à quel point il veut les étudier, s’y conformer, les adapter à sa situation ou même les dépasser…

Livres, etc.

Popisil Edita. Le régime méditerranéen : pourquoi le régime méditerranéen est-il si sain? Une prévention efficace de l’infarctus du myocarde, Vigot, France, 2000.
Un régime pour retrouver la forme et la santé.

Willett WC et al. Eat, Drink, and Be Healthy – The Harvard Medical School Guide to Healthy Eating, Simon & Schuster, États-Unis, 2001.
Directeur du département de nutrition à l’école de santé publique de l’université Harvard, le Dr Willett présente sa nouvelle pyramide alimentaire et beaucoup de recettes et de menus santé.

Sites d’intérêt

Nutrition.gov
Tout sur la nutrition et la santé des Américains. Pour accéder à la nouvelle pyramide alimentaire, cliquez sur MyPyramid.gov.
www.nutrition.gov

Guide alimentaire canadien pour manger sainement
Les recommandations officielles en matière de nutrition, mises à jour en 2007.
www.hc-sc.gc.ca

Harmonie Santé
Un site dédié aux professionnels et aux chercheurs en nutrition, mais aussi au grand public. Harmonie Santé propose une foule de renseignements, souvent alternatifs, et des conseils nutritionnels, ainsi qu’un répertoire de recettes assez touffu!
www.harmoniesante.com

Harvard School of Public Health
Un dossier complet sur les éléments essentiels d’une saine alimentation. On y trouve la pyramide alimentaire élaborée par l’équipe du Dr Willett. La rubrique Fats & cholesterol est particulièrement utile pour mieux connaître les bons et les mauvais gras.
www.hsph.harvard.edu

Programme National Nutrition-Santé PNNS de France
Le PNNS fournit beaucoup d’information sur la nutrition et des points de repère fort utiles.
www.sante.gouv.fr

Guide alimentaire de la France – La santé vient en mangeant
Le guide officiel. Original, simple et adapté à 25 portraits de vie différents. La section Repères est particulièrement conviviale et donne des conseils faciles à mettre en pratique.
www.inpes.sante.fr

Le site de l’huile d’olive
Tout sur l’huile d’olive : l’historique, les procédés de fabrication, les pays producteurs et les applications dans les domaines thérapeutique, cosmétique et culinaire.
www.info-huiledolive.net

Régime méditerranéen et diabète
Une équipe d’experts présente un dossier historique sur les caractéristiques et les effets du régime méditerranéen sur la santé de plusieurs populations en Europe et aux Etats-Unis.
http://euxin.fltr.ucl.ac.be

Recherche et rédaction : Monique Lalancette et Léon René de Cotret
Fiche modifiée le :
17 avril 2007

Références

Note : les liens hypertextes menant vers d’autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu’un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l’information désirée.

Bibliographie

Assmann Gerd et al. Déclaration de consensus, Graisses alimentaires, régime méditerranéen et vie saine, Conférence internationale 2000 sur le régime méditerranéen, Royal College of Physicians, Grande-Bretagne, 2000. [Consulté le 17 février 2003]. http://europa.eu.int
Lachapelle Judith. Quels intérêts sert le guide?, Cyberpresse, Actualités, Canada, 23 novembre 2002. [Consulté le 11 février 2003]. www.cyberpresse.ca
Monnier Louis et al. Régime méditerranéen et diabète, Les Universités et l’identité culturelle européenne, Belgique. [Consulté le 28 avril 2005]. http://euxin.fltr.ucl.ac.be
PubMed – National Library of Medicine. www.ncbi.nlm.nih.gov

Notes

1. Bien manger avec le Guide alimentaire canadien. Bureau de la politique et de la promotion de la nutrition, Santé Canada. [Consulté le 6 février 2007]. www.hc-sc.gc.ca
2. MyPyramid.gov. United States Department of Agriculture. [Consulté le 28 avril 2005]. www.mypyramid.gov
3. La santé vient en mangeant – Le guide alimentaire pour tous, France. [Consulté le 17 avril 2007]. www.inpes.sante.fr
4. Diet, physical activity and health, World Health Organization, March 2002. [Consulté le 28 avril 2005]. www.who.int
5. New conflict of interests revealed, Physicians Committee for Responsible Medicine, États-Unis. [Consulté le 28 avril 2005]. www.pcrm.org
6. Willett WC. Dietary fat plays a major role in obesity: no. Obes Rev 2002 May;3(2):57-8. Synthèse d’études.
7. Food Pyramids, Harvard School of Public Health, États-Unis. [Consulté le 28 avril 2005]. www.hsph.harvard.edu
8. Hu FB, Manson JE, Willett WC. Types of dietary fat and risk of coronary heart disease: a critical review. J Am Coll Nutr 2001 Feb;20(1):5-19. Synthèse d’études.
9. Hu FB, Stampfer J. Nut consumption and risk of coronary heart disease: a review of epidemiologic evidence. Curr Atheroscler Rep 1999 Nov;1(3):204-9. Méta-analyse.
10. Hu FB, Stampfer MJ, et al. Dietary fat intake and the risk of coronary heart disease in women. N Engl J Med 1997 Nov 20;337(21):1491-9.
11. Perez-Jimenez F, Lopez-Miranda J, Mata P. Protective effect of dietary monounsaturated fat on arteriosclerosis: beyond cholesterol. Atherosclerosis
12. Willett WC. Goals for nutrition in the year 2000. CA Cancer J Clin 1999 Nov-Dec;49(6):327-30. Synthèse d’études.
13. Consultation document to guide development of a WHO global strategy for diet, physical activity and health, World Health Organization, January 2003. [Consulté le 28 avril 2005]. www.who.int. Document consultatif en français [consulté le 28 avril 2005] : www.who.int
14. Kushi LH, Lenart EB, Willett WC. Health implications of Mediterranean diets in light of contemporary knowledge. 1. Plant foods and dairy products. Am J Clin Nutr 1995 Jun;61(6 Suppl):1407S-1415S. Synthèse.
15. Kushi LH, Lenart EB, Willett WC. Health implications of Mediterranean diets in light of contemporary knowledge. 2. Meat, wine, fats, and oils. Am J Clin Nutr
16. Willett WC, Sacks F, 1995 Jun;61(6 Suppl):1416S-1427S. Synthèse. et al. Mediterranean diet pyramid: a cultural model for healthy eating. Am J Clin Nutr
2002 Aug;163(2):385-98. Synthèse. 1995 Jun;61(6 Suppl):1402S-1406S. Synthèse d’études.

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